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Labels4Kids Français - Parce que les enfants perdent leurs affaires

Bosser les langues étrangère, c’est important!

En France, nous avons la réputation de ne pas parler suffisamment de langues étrangères en comparaison à nos voisins allemands, hollandais ou plus encore au nord. Les films étrangers sont doublés, de même pour les séries télé américaines au lieu d’être sous-titrées. Notre oreille n’est pas stimulée à l’anglais dès notre plus jeune âge comme en Allemagne ou au Danemark et bien que cela reflète surement notre volonté de conserver le français dans la vie quotidienne, il arrive un moment dans notre vie où nous sommes confrontés à parler anglais. De plus, en termes d’emploi cela constitue un réel bonus d’avoir une ou plusieurs langues étrangères sur le CV.

Alors comment booster votre enfant à s’y mettre ?

Je pense qu’il faut dans un premier temps les intéresser à la matière. Apprendre une langue est difficile. Cela ne demande pas seulement de la mémoire ou de la logique mais un rabâchage constant et un entrainement régulier que seuls les cours de langues à l’école ne peuvent constituer. Bien souvent les cours de langues font l’objet de frustration car l’enfant ne comprend pas tout ou se sent perdu. Le prof parle dans une langue que les élèves ne comprennent pas complètement et ces derniers se sentent découragés. Si le problème n’est pas pris tôt une réaction très courante est d’abandonner, c’est le meilleur moyen pour accumuler par la suite des lacunes.

Pour empêcher cela, accompagnez votre enfant dans ses devoirs d’anglais ou d’espagnol, essayez de le/la sensibiliser à la langue avec des films ou des livres faciles à comprendre. La musique est également un bon moyen pour habituer l’oreille et s’entraîner à prononcer en chantant les paroles.

Un autre moyen est de coller des post-its sur tous les objets de la maison avec le mot dans la langue. Très pratique également, vous pouvez utiliser des couleurs différentes pour les genres en allemand, espagnol et italien.

En bref, essayez d’être créatif et ludique et de rendre présentes ces langues dans le quotidien de votre enfant.

Enfin, les voyages à l’étranger sont un bonus surtout en immersion totale.  Plusieurs organismes proposent ce type de séjours avec différentes formules. A vous de voir !

 

 

Vos enfants mangent des légumes?

L’un de nos sujets préférés au bureau, c’est le régime de nos enfants. On se creuse constamment la tête pour savoir comment leur faire manger des légumes, aliments qu’ils rejettent très facilement. En effet, les enfants aiment les saveurs simples, douces et sucrées (pâtes, riz, viande blanche, yaourts, gâteaux et bonbons) ou vraiment salées (chips, frites, gâteaux apéritifs).

Les légumes en particulier les légumes verts sont souvent amers ou trop forts pour leurs papilles gustatives. Chez les enfants, celles-ci sont très sensibles à l’amertume dans la nourriture. C’est pourquoi des aliments tels que les choux de Bruxelles, le café, le chocolat noir, les endives ou les épinards n’ont pas de succès avec eux.

La texture aussi est importante. Les légumes cuits ne doivent pas être mous et certains légumes pourront trouver grâce à leurs yeux froids en salade avec de la sauce vinaigrette plutôt qu’en purée. C’est valable pour les carottes qui passent beaucoup mieux râpées en salade que cuites à l’eau ou en purée.

Évitez de mélanger les légumes autrement ils vont faire le tri. Si vous les cuisez, faites en sorte qu’ils soient croquants. Essayez de glisser les « aliments ennemis » avec des « aliments amis ». Par exemple, faites une salade composées de tomates, concombres, champignons et poivrons coupés en tout petit avec des pâtes ou du riz et une vinaigrette douce.

Généralement, la purée de pomme de terre passe bien. Faites donc un hachis Parmentier en mélangeant des légumes coupés fins avec la viande hachée. Ni vu ni connu !

Privilégiez des lasagnes avec des légumes (saumon/épinard, poulet/poireaux, ratatouille) plutôt que de la sauce tomate. N’oubliez pas le fromage et la béchamel, ça ils aiment.

Mélangez les couleurs, faites des dessins avec les légumes sous toutes leurs formes coupés, émincés, mixés, en purée… Pensez aux quiches, tartes, gratins et omelettes où il est très facile de dissimuler des légumes fins sous de la sauce et du fromage.

Testé sur nos enfants et approuvé par nous !

 

 

Vaincre la peur de l’eau

 

Petite, j’avais très peur de la piscine. Chaque semaine nous y allions avec l’école et chaque fois je paniquais. J’avais des nausées, des crampes d’estomac et suppliais du regard ma tata pour qu’elle me laisse à la maison ce jour là. J’ai aussi essayé de cacher mon sac de piscine à la maitresse pour pouvoir rester sur le banc et elle m’a mise au coin pour lui avoir mentie.

Bref, j’avais horreur de la piscine. Bizarrement, la mer ne me dérangeait pas. Mon père y est allé très doucement et ne me forçais jamais à m’avancer dans l’eau. Plus tard, c’est lui qui m’a apprise à nager et m’a habituée petit à petit à l’eau. En revanche, je n’ai appris à nager avec l’école. Mon tout premier souvenir de piscine est celui d’un maître nageur qui me jette dans l’eau et moi qui boit la tasse.

Aujourd’hui, je n’ai plus peur de la piscine et je suis capable de nager la brasse et de plonger. Il m’aura fallu plusieurs années pour m’y mettre, j’avais surtout peur de la tête sous l’eau.

Généralement, cette peur provient d’une mauvaise expérience avec l’eau et bien souvent  l’enfant en est inconscient. Cela peut venir d’une mauvaise expérience à l’école, d’un mauvais souvenir ou bien même de la peur d’un des parents.

Si vous rencontrez ce problème avec votre enfant, sachez que la patience et la douceur sont primordiales pour qu’il puisse surmonter sa peur. La pression ou la force ne feront que le bloquer.

Des cours de natation l’aideront à apprendre à nager mais avant cette étape, prenez-le doucement dans l’eau avec vous pour le rassurer. N’hésitez pas à l’équiper de brassards et de lunettes pour qu’il se sente plus en sécurité. Si vous sentez qu’il y a un problème à l’école, parlez-en avec l’enseignant ou le maitre nageur.

Si vous souhaitez plus de renseignements ou si vous avez besoin de conseils n’hésitez pas à vous rendre sur le site « Le pied dans l’eau« .

 

Introduire les tablettes à l’école?

 

De nos jours la plupart de nos vies se passent sur Internet. Que ce soit au travail ou à la maison, il est juste de dire que les technologies prennent une place très importante dans notre quotidien. Après plusieurs débats dans les médias sur ce phénomène, c’est aujourd’hui la question des technologies à l’école dont on parle le plus.

De l’introduction des tableaux numériques aux tests en ligne et aux logiciels vidéo, les écoles deviennent de plus en plus high-tech. Est-ce une mauvaise chose ?

Soyons honnêtes, les technologies et la vitesse à laquelle elles se développent sont extraordinaires et intéressent les enfants. Entre leur faire compléter des cases et leur faire écrire une histoire sur un I-Pad les élèves choisiront de créer une histoire et il y a de grandes chances pour que cela reste dans leur tête. En maths, être capable de visualiser les proportions en travaillant sur les pourcentages avec des graphiques numériques de manière interactive est bien mieux qu’une liste de sommes et d’équations. En science, pouvoir accéder à des vidéos sur des expériences rend plus facile la compréhension plutôt que de lire le manuel scolaire.

Tout cela paraît très attractif et aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 246 établissements scolaires en France, tous niveaux confondus, qui ont pu d’ores et déjà tester les tablettes. La tendance à introduire ces nouvelles technologies dans les écoles inquiète plus d’un parent. Moi-même pour être tout à fait franche, je me sens un peu technophobe sur les bords.

Et pourtant… si on lit les articles, les bilans ou les témoignages de certains parents et enseignants à propos des tablettes, je dirai que 9 sur 10 sont positifs. Sur le plan pédagogique la tablette permet de rendre plus interactif une leçon d’histoire ou un exercice d’anglais. Le nombre d’applications varie selon le système d’exploitation et la marque mais quelque soit la tablette, l’enseignant peut diversifier les supports de cours entre document, photos, reportage, vidéo, exercices et entrainement à la prononciation.

Ce qui est problématique avec les gadgets technologiques sont en fait les jeux, les réseaux sociaux et les sites de divertissement. Car effectivement, tout cela a un caractère addictif. Mais en classe, sur des tablettes distribuées par l’école, les applications sont pré-installées et l’accès internet et aux sites extra-scolaires sont contrôlés. Reste à savoir à partir de quel âge introduire les tablettes étant donné leur coût et leur fragilité entre les mains d’un enfant de 8 ans. Bic et Intel on très bien anticipé cela en concevant une tablette scolaire qui résistent aux chocs ainsi dédiée aux jeunes enfants du primaire.

 

 

Les écrans pour nos enfants: vers une génération passive?

 

J’entends très souvent parler des effets de la télévision sur les jeunes enfants. Personnellement je ne suis pas grande fan de la télé et mes parents ne la regardent que pour les infos. Mais je m’interroge très souvent sur les effets de tous ces écrans qui sont de plus en plus présents dans les foyers des pays développés. Les enfants d’aujourd’hui sont capables d’utiliser un ipad ou un smartphone plus facilement que moi ! Je suis sûre que certain(e)s d’entre vous qui me lisent ont déjà vu ce genre de situation quand votre bout d’chou de 3 ans sait déjà déverrouiller votre iphone !

Alors, ces nouvelles générations qui grandissent avec les écrans et tablettes, sont-elles vouées à devenir des petits génies de la technologie ou bien deviendront-elles passives et inaptes à se débrouiller dans le monde réel ?

Récemment je suis tombée sur un papier écrit par le psychiatre et psychanalyste S.Tisseron datant de 2012 et détaillant les effets de la télévision sur les enfants mais pas seulement : les nouvelles technologies de type Ipad qui pour moi, à première réflexion, ne sont pas néfastes  au développement de l’enfant à cause de leur interactivité.

De nombreuses études s‘accordent sur le fait que les enfants de moins de 2 ans ne devraient pas être exposés à la télé pour de multiples raisons : la télé donne une attitude passive face à l’environnement et au monde, engendre des troubles sociaux et réduit la capacité d’attention et de concentration même si l’enfant ne la regarde pas ! Les enfants mis trop jeunes devant la télé, seraient « moins autonomes et persévérants ». Il Celaen est de même pour les enfants plus grands qui passent plus de 2 heures par jour devant le petit écran.

Les raisons ?

La consommation télévisuelle se fait au détriment du jeu réel et des interactions qui sont très importants pour le développement des enfants.  Les capacités d’apprentissage, de logique et les repères spatio-temporels se développent dès le plus jeune âge et une trop forte exposition à la télévision entrave ce développement. De plus, les comportements stéréotypés véhiculés par la télé favorisent des troubles des comportements sociaux : l’enfant aurait tendance à agir en victime ou agresseur

Voilà pour la télé, mais une tablette, vous me direz, au moins c’est interactif ?

Eh bien les tablettes ne devraient pas constituer un outil d’apprentissage pour les jeunes enfants car l’enfant a besoin de jouets réels pour interagir avec l’environnement en utilisant ses différents sens. Les jouets traditionnels et les livres sont les meilleurs outils pour aider un enfant à construire « une pensée organisée et logique », développer ses repères spatiaux et temporels et sa mémoire. Or les ordinateurs et les tablettes ne font qu’amplifier des capacités déjà acquises mais ne les construisent pas.

La conclusion que j’en tire est qu’il faut donc savoir contrôler prudemment l’accès aux écrans pour les jeunes enfants (et même les ados) si l’ont ne veut pas qu’ils deviennent l’un de ces fameux « couch potatoe » ou qu’ils aient un cerveau ramolli 😉

Ne me méprenez pas, il y a pleins de bonnes choses à dire sur les nouvelles technologies, mais comme tout : avec modération.

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